L'ENTREPRISE SONICHAR

   LE CONSEIL D'ADMINISTRATION

   LA STRUCTURE ORGANISATIONNELLE

   LES FINANCEMENTS

   LES OBJECTIFS DE LA SONICHAR

   VISÉES DE DÉVELOPPEMENT DE LA SONICHAR

   LES ACTIONS MENÉES

 

LES OBJECTIFS DE LA SONICHAR    

La SONICHAR est l'aboutissement d'un projet intégré de production d'énergie électrique en centrale thermique fonctionnant au charbon extrait sur place. Les objectifs initiaux assignés à ce projet sont les suivants :
, des importations d'hydrocarbures en vue d'améliorer la balance commerciale et de diminuer les sorties des devises correspondantes;

 

qui permettra la fourniture d'une énergie fiable et permanente aux sociétés minières déjà existantes d'Arlit et d'Akokan, aux cités induites, aux villes d'Agadez et de Tchirozérine, ainsi qu'aux sociétés minières qui étaient au stade de projet, la SMTT notamment;

 

à même de contribuer à l'équilibre et au développement d'une région particulièrement austère. Pour réaliser cette mission, une centrale équipée de deux tranches thermiques de puissance 18,8 MW chacune a été installée. La construction de cet ensemble a nécessité un investissement de 65 milliards de FCFA, financé à plus de 2/3 par un important recours à l'endettement extérieur.

 

 

VISEES DE DEVELOPPEMENT DE LA SONICHAR   (haut de la page)

Pour assurer la pérennité de son entreprise dans un contexte économique difficile et en perpétuelle mutation, la SONICHAR a mis en oeuvre une stratégie basée sur trois axes :

Résolument engagé à assurer sa pérennité et à s'établir en leader industriel dans le pays , SONICHAR a initié une politique de diversification ajoutant à son métier de base d'autres activités :aussi plusieurs projets dont l'aboutissement lui permettrait à la fois de vendre son excédent énergétique et de créer des emplois sont à l'étude :

Participation à la valorisation du charbon minéral industriel à des fins d'utilisation domestique. La gestion de ce projet à confiée a compter de mai 2002 par le Ministère des Mines et de l'Energie.

Mise en place d'une unité de concentration et de fonderie électrique de cassitérite (minerais d'étain), exploitée depuis 1948 dans la région.

Création d'une unité industrielle de fabrication de verre.

Création d'une unité de mise en bouteille des eaux du sous-sol.

Participation à la mise en valeur de la plaine de l'IRHAZER, propice aux activités agricoles et portant à l'implantation d'unités agro-alimentaires.

Maintien de la disponibilité de la centrale à son niveau actuel de 99,7%·

Amélioration de la gestion des flux financiers

Amélioration du niveau actuel des ratios techniques

 

Accroissement des prestations extérieures en répondant aux besoins en maintenance industrielle et en travaux de mines et carrières, pour les autres unités du Niger et de la sous région.

 

LES ACTIONS MENÉES   (haut de la page)


Après des débuts difficiles dû au doublement du cours du dollar en 1981 et au fait que certaines mines qui devaient être ouvertes n'ont pas vu le jour, entraînant du coup une diminution de son volume de vente, la SONICHAR a pu redresser la barre dès 1986 par la mise en place d'un plan de redressement démarré en 1983.

Toutefois l'environnement économique s'est à nouveau détérioré avec la dégradation du marché mondial de l'uranium.

Pour faire face à cette situation nouvelle, tous les acteurs de la filière uranium au Niger se devaient d'agir ensemble, de manière cohérente et ordonnée, pour rendre le produit de la filière compétitif.

SONICHAR vendant 76% de sa production aux sociétés minières, se devait de consentir des baisses continuelles de tarif à ses clients. C'est ainsi que de 1989 à 1993, le tarif est passé de 110 F.CFA  le KWH à 63,50 F.CFA.  Pour arriver à ces résultats, SONICHAR a dû s'adapter et innover. C'est pourquoi dès février 1993, elle a adopté une véritable politique de management participatif par la mise en place des groupes d'amélioration dits GAS-KOKARI.

Par ailleurs les mesures d'anticipation prises en1994 dans la perspective de la dévaluation du FCFA, ont permis à la société d'éviter le doublement de ses factures en procédant à des :

Achats au comptant (moyennant escompte) de pièce de rechanges et consommables importants ;

Règlement anticipé de certaines dettes libellées en devises ;

Anticipations sur les investissements ;

Opérations de départs volontaires.

L'ensemble de ces mesures a permis de réaliser en fin 1994 un bénéfice d'exploitation de 1.282.600.000 F.CFA contre 143 millions en 1993 soit une augmentation de 1.139.600.000 F.CFA.

Avec ses clients, la SONICHAR a développé des rapports de partenariat fondé sur :

Un échange d'expérience

Des visites périodiques au niveau de différentes catégories professionnelles pour traiter des problèmes techniques communs 

L'organisation de formations communes 

La fourniture de prestations croisées.


Un premier bilan permet de constater que les trois premiers objectifs essentiels de SONICHAR sont d'ores et déjà atteints.  En effet :

Tous les besoins actuels de la zone nord en énergie électrique sont entièrement couverts ;

La société a permis à l'état d'économiser plus de 94 milliards de F.CFA en devises à la fin 2001;

Depuis février 1995 la société est entièrement pilotée par des nigériens.

Par la baisse continuelle du prix de vente de son K WH, qui est passé de 110 F en 1989 à 68 F en 1999 et ce malgré la dévaluation du franc CFA intervenue en 1994, SONICHAR participe activement à l'effort d'économie demandé aux différentes sociétés de la filière, dans le but d'aider les producteurs miniers à une meilleure compétitivité de l'uranium nigérien sur le marché mondial.

.

 


Pour assurer la continuité de l 'exploitation, la SONICHAR rentabilisera davantage la gestion de l'activité principale malgré les baisses des tarifs qui ont déjà repris en 1995. En effet, les baisses successives consenties aux clients de 1995 à 1997 ont fait passé le coût moyen du KWH de 85 F en 1994 à 70,50 F en 1997.

Pour 1998 une baisse de tarif a été à nouveau consentie.

Pour la rentabilisation de l'activité principale, les actions suivantes seront poursuivies :

Amélioration de la gestion des flux financiers,

Maintien de la disponibilité de la centrale à son niveau actuel de 99,7 %,

Amélioration du niveau actuel des radios techniques,

Accroissement des prestations extérieures en répondant aux besoins en maintenance industrielles des autres unités.

© Tous droits réservés 2000 SONICHAR

Une réalisation du Groupe Sahélien d'Ingénierie